Intercommunalité - CCVBA

Mardi 10 novembre 2009
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     A l' heure où beaucoup s' expriment sur les contours et sur les perspectives de la prochaine réforme des collectivités locales et territoriales ,  j' ai pensé qu' il était opportun de présenter une structure intercommunale dans laquelle siège Saint-Rémy-de-Provence :   la  Communauté  de  Communes  Vallée des Baux - Alpilles  ( C.C.V.B.A. )  .



    


     Cette structure de coopération intercommunale  -  créée en décembre 1993  -  regroupe aujoud'hui dix communes  :


                   

                   

                   

         



     Communauté  de  communes



     En  France ,  la  communauté  de  communes  exerce en lieu et place des communes membres un certain nombre de compétences définies par la loi du  6  février  1992  relative à l’ administration territoriale de la République ,  modifiée par la loi du  12  juillet  1999 ,  puis la loi du  27  février  2002 .   Les dispositions correspondantes sont reportées dans le  code  général  des  collectivités  territoriales  ( CGCT )  dont l' article  L. 5214-1  apporte la définition suivante  :

 

     « La communauté de communes est un établissement public de coopération intercommunale regroupant plusieurs communes d' un seul tenant et sans enclave .   Elle a pour objet d' associer des communes au sein d' un espace de solidarité ,  en vue de l' élaboration d' un projet commun de développement et d' aménagement de l'espace . »

 

     Contrairement aux autres  intercommunalités  ( communautés  d'agglomération  et  communautés  urbaines ) ,  les communautés de communes ne sont pas soumises à un seuil minimum de population .   La seule contrainte est la continuité géographique ,  qui ne remet pas en cause les communautés de communes créées antérieurement .

 

 

     Principales  caractéristiques

 

     C' est un  établissement  public  de  coopération  intercommunale  ( EPCI )  à fiscalité propre .   Il peut être à TPU  ( taxe  professionnelle  unique avec reversement partiel aux communes ) ,  c' est à dire que la  taxe  professionnelle  est directement perçue par l' EPCI ;  ou à fiscalité additionnelle ,  les communes versant alors une partie  ( décidée au niveau communautaire )  de leurs taxes :  taxe  d' habitationtaxe  foncière  sur le bâti ,  taxe  foncière  sur le non bâti  et  taxe  professionnelle .   Ces quatre taxes sont ce que l' on appelle communément les  impôts  locaux .

 

     Il est administré par un  conseil  communautaire .   Les délégués de chaque  commune  sont élus par les conseils municipaux .   Chaque commune dispose au minimum d' un siège et aucune commune ne peut avoir plus de la moitié des sièges .

 

 

     Conformément à l' article  L. 5214-16  du  CGCT ,  la communauté de communes exerce obligatoirement les compétences suivantes  :

  •   actions de développement économique intéressant l' ensemble de la communauté  ;
  •   aménagement de l'espace  .

 

     Elle doit également exercer des compétences relevant d'au moins un des six groupes suivants  :

  •   protection et mise en valeur de l'environnement  ;
  •   politique du logement et du cadre de vie  ;
  •   création ,  aménagement et entretien de la voirie  ;
  •   construction ,  entretien et fonctionnement d' équipements culturels ,  sportifs et d' enseignement préélémentaire et élémentaire  ;
  •   action sociale d' intérêt communautaire  ;
  •   tout ou partie de l' assainissement  .

 

     Le  conseil  de  communauté  peut également choisir des compétences facultatives qu' il définit lui-même .   De plus ,  la communauté de communes peut ,  avec accord du département ,  exercer directement certaines compétences d' action sociale qui relèvent normalement de celui-ci .

 

     Les communes choisissent ,  à l' intérieur des blocs ,  les compétences précises qu' elles délèguent à la communauté en fonction d' un  intérêt  communautaire  qu' elles définissent ensemble .   À partir du moment où les compétences sont déléguées ,  les communes ne peuvent plus les exercer .

 

     En  2009 ,  il existe  2 406  communautés  de  communes  en  France .   Il s' en crée régulièrement de nouvelles  ( environ un millier ont moins de cinq ans d' existence ) .   Elles regroupent près de  27,5  millions d' habitants .

 

 

  Les   5   compétences  ( actuelles )  de  la  C. C. V. B. A.


   *   Le traitement des déchets du périmètre intercommunal  .

   *   La création ,  l' entretien et la gestion des zones d'activités d' intérêt communautaire  .

   *   La voirie et l' éclairage public du périmètre intercommunal  .

   *   La numérisation des cadastres des communes  .

   *   La création et la gestion d' une fourrière animale  .



 

  LE  BULLETIN  DE  LA  C.C.V.B.A.
     N° 2   Octobre  2009
   TELECHARGER  LE  DOCUMENT
  N° 2   Octobre  2009

 

     COMMUNAUTÉ  DE  COMMUNES
     VALLÉE  DES  BAUX - ALPILLES


     Route  de  Saint  Martin  de  Crau   (  RD  27  )
     13 520     Maussane les Alpilles
     Tél.  
04 90 54 54 20
     Fax.  
04 90 54 28 34

    
bienvenue@vallee-des-baux-alpilles.com

    http://www.vallee-des-baux-alpilles.com/


 

 

 

Par Patrice Provido
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Vendredi 30 octobre 2009
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     Publié le vendredi 30 octobre 2009 à 10H56




     L' État  demande  aux  élus  de  respecter  l' arrêté  préfectoral



  Sous la pression des services de l' État ,  la  communauté de communes de la  Vallée des Baux - Alpilles  doit impérati-vement réhabiliter la décharge .   Et ça urge !
   Photo  archives  L. R.

     C' est un nouveau coup dur pour les élus de la  communauté de communes de la  Vallée des Baux - Alpilles  ( CCVBA ) .   Après la fermeture de la décharge de  Paradou - Maussane  en janvier dernier ,  exigée par arrêté préfectoral ,  les services de l' État remettent la pression .   " Nous avons reçu une mise en demeure de la préfecture qui nous reproche non seulement de ne pas avoir rempli un certain nombre de documents techniques ,  mais aussi de ne pas avoir mis aux normes le site " ,  a alerté  Hervé  Chérubini ,  mercredi soir lors du dernier conseil syndical à  Maussane.




   " L' étau se resserre "



     Le président de la  CCVBA  le reconnaît :  la  communauté de communes  a fait traîner le dossier .   Mais s' en explique .   " Ce n'est pas de la mauvaise volonté ,  mais pour des raisons budgétaires :  nous ne pouvions pas faire face ,  cette année ,  à la fois à une augmentation de nos dépenses de fonctionnement pour le traitement des déchets ménagers  (  700 000 €  pour les envoyer  à  Beaucaire )  et une augmentation de nos dépenses d' investissements pour réhabiliter la décharge  ( 2  millions  d' € )" ,  plaide-t-il .   Quant aux documents techniques qu' il aurait fallu remettre aux services de l' État ,  " ils sont incompréhensibles à moins d' avoir un doctorat en biochimie et de mener une étude hydrogéologique qui nous aurait coûté  70 000 €  de plus " ,  poursuit-il .   Mais aujourd' hui ,  la  CCVBA  n' a plus le choix .   En clair ,  il va falloir se remonter les manches et mener à bien la réhabilitation .   " Il faudrait que d' ici à la fin de l' année ,  nous engagions une procédure d' appel d' offres en vue de la réalisation des travaux " ,  continue-t-il ,  faisant voter dans la foulée ,  à l' unanimité ,  la négociation d' un emprunt de  2  M€ .   Et surtout ,  le respect de l' arrêté préfectoral .   À savoir :  l' interdiction formelle de jeter le moindre déchet dans la décharge .   " L' étau se resserre " ,  reconnaît  Hervé  Chérubini  …  qui est pénalement responsable en cas de fraude .




Par  Mathieu  Girandola    (  mgirandola@laprovence-presse.fr  )          




Par Patrice Provido
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Mardi 22 septembre 2009
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       " Graine de Bouvine "  est un partenariat de la  Communauté de Communes  Vallée des Baux - Alpilles ( C.C.V.B.A. ) avec la Fédération française de la course Camarguaise .

     Cette compétition permet à de jeunes espoirs issus des écoles de raseteurs fédérales de s' exprimer dans des conditions professionnelles .

     L' édition  2009  propose pas moins de sept courses  avec  une  Grande  Finale  le  samedi  26  septembre  à  16 h 00  dans les arènes  de  Saint Etienne du Grès .





Par Patrice Provido
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Samedi 7 février 2009
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     Publié le samedi 7 février 2009 à 12H38



     La  " commission  Balladur "  ne  bouleversera  pas  le  calendrier  électoral



 La  commission  Balladur  ne  va  pas  modifier  le  calendrier :  les  élections  régionales  sont  maintenues  à  l' automne  2010 .
 Photo  V. S.

 Le rendu de la copie est prévue au plus tard le  1er  mars .   Le gouvernement aura alors  printemps  et  été  pour plancher sur les propositions de la  " commission  Balladur " ,  avant de les transmettre  au  Parlement .   Les informations tombent toutefois au goutte à goutte sur cette réforme des collectivités locales ,  qui inquiète tant dans les régions .   Où chacun fait surfer ses angoisses sur la suppression prévue le lendemain matin  du  Département ,  de  la  Région  ou  des communautés de communes .   Rien de tel ne pointe à l' horizon .   Les onze membres de la commission auraient plutôt choisi de se hâter lentement .



  Un temps avancée ,  la modification du calendrier électoral n' est ,  selon nos informations ,  plus de mise .   Les élections régionales seraient maintenues à l' automne  2010 .   De même que  les  cantonales  en  2011 .   Mais les  conseillers  généraux  ne verraient leur mandat validé que pour trois ans .   Jusqu' à  2014 ,  année du grand chambardement .   "  Nous ne sommes que sur des hypothèses ,  nuance  Bernard  Reynès ,  député  UMP  de  la  15e  circonscription  des  Bouches-du-Rhône  et  proche de la commission .   Les projets seront débattus  au  Sénat  à l' automne ,  à l' Assemblée  en  2010 .   Il faudra un temps de pédagogie . "


  En  2014 ,  les citoyens auraient donc à voter pour des  " conseillers  territoriaux " .   Élus au  scrutin de liste  dans les  zones  urbaines  et  au scrutin uninominal  dans les  aires  rurales ,  ils siégeraient à la fois à  la  Région  et  au  Département .   Ces structures ,  qui garderaient un pouvoir exécutif ,  ne sont toutefois pas certaines de conserver leur clause générale de compétences .   Seules les communes seraient sûres de la garder .


  En outre ,  quelques  régions  et  départements  pourraient fusionner ,  "  mais uniquement sur le registre du volontariat  " ,  précise  Bernard  Reynès .   Grandes gagnantes de la réforme ,  les communes seraient les seules à ne pas être chamboulées .   Elles seraient étroitement liées à des  communautés d' agglomérations ,  dont les représentants seraient élus au suffrage universel direct .   Pour faire simple ,  les six ou sept premiers élus municipaux siégeraient automatiquement à l' agglo .   Les pays types  " Pays d' Aix " ,  eux ,  disparaîtront .


  Enfin ,  quatre grandes aires métropolitaines ,  Marseille ,  Paris ,  Lille  et  Lyon ,  auraient un statut à part .   Calquées sur le modèle  de  Barcelone  ou  de  Munich ,  elles  " avaleraient "  les compétences des  communautés de communes  et  du  Département .   Une collectivité unique ,  où les élus seraient baptisés  " conseillers métropolitains " .   Inutile de dire que le premier d' entre eux aura un poste à convoitises aiguës .




Par  François  Tonneau    (  ftonneau@laprovence-presse.fr  )         



Par Patrice Provido
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Vendredi 6 février 2009
- Publié dans : Intercommunalité - CCVBA



     Publié le vendredi 6 février 2009 à 10H46  



   Trois  intercommunalités ,  c' est  trop ,

   mais  n' en  faire  qu' une  seule ,  peu  d' élus  sont  chauds  .     Pourquoi  pas  deux  ?


Hervé  Chérubini    -    Photo  d' Archive
(  photo  Annie  Berton - Adami   pour  P.N.R.A.  )




     Dans l' ombre de la géante  Communauté  Urbaine  de  Marseille ,  les trois intercommunalités du  Pays d' Arles  gambergent sur leur avenir .   Vont-elles se  pacser  pour ne faire qu' une agglo ,  comme le souhaite le président de Région  ?

     Ou ce mariage ,  voulu  ou  forcé ,  c' est selon ,  se fera par palier ,  les deux intercommunalités restantes avalant tout ou partie de la  Communauté des communes  Alpilles - Vallée des Baux  trop petite pour survivre  ?


     Les scénarios sont multiples ,  enrichis qu' ils sont par le mutisme des élus ou la contradiction de leurs propos ,  selon qu' ils soient  privés  ou  publics .   L' heure est aux contacts .   Eux aussi  privés  ou  publics .   Une rencontre entre les représentants des deux intercommunalités du nord initiée par  Bernard  Reynès  ( Châteaurenard )  a eu le double mérite d' exposer le dossier et de laisser entrevoir des pistes .   Visiblement ,  le statu quo avec trois familles monoparentales n' est pas envisageable .   Ne serait-ce que parce que l' intercommunalité  Alpilles - Vallée des Baux ,  la moins riche ,  la moins peuplée ,  ne pourra se contenter longtemps de son lit d' une personne .


 "  A  26 000  habitants ,  on ne peut vivre dans les Bouches " .   La formule du  président  Chérubini  a le mérite d' être claire .   Son intercommunalité fusionnera-t-elle dans sa totalité avec  Rhône - Alpilles - Durance  amenant une caution touristique à  Châteaurenard  la  laborieuse  ?   "  On ne met rien en place ,  seulement un processus pour prendre une décision "   martelle le  maire  de  Châteaurenard  qui envisage un audit afin que chaque commune ait les outils chiffrés pour trancher .   Le flou est suffisamment artistique pour laisser aussi entrevoir le possible éclatement des communes des  Alpilles  et  de la  vallée des Baux ,   certaines allant vers le nord ,  d' autres vers le sud ,  selon un partage autant topographique que politique .   A moins que ce ne soit l' agglo  Arlésienne  qui accueille la totalité de cette intercommunalité à roulettes .   Son président ,  Claude  Vulpian ,  est pris en étau entre deux sentiments .   " C' est déjà difficile une intercommunalité à cinq ,  mais dans le même temps ,  même si les trois intercommunalités fusionnent ,  elles formeront toujours en termes de moyens la plus petite des  Bouches - du - Rhône " .   Mais la plus grande géographiquement .



Par  Philippe  Thuru     (  pthuru@laprovence-presse.fr  )          



Par Patrice Provido
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Mardi 3 février 2009
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Par Patrice Provido
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Samedi 31 janvier 2009
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     Publié le samedi 31 janvier 2009 à 11H31



 
La  fermeture  de  la  décharge  au  centre  des  débats  du  conseil  municipal  de  Mouriès


Photo  L. R.

     La fermeture de la décharge de  Maussane  -  Le Paradou  et  l' acheminement des déchets vers  Beaucaire  étaient à l' ordre du jour du conseil municipal de jeudi ,  à  Mouriès .

   Le maire  Pierre  Santoire  a rappelé en quelques mots l' historique :  " Depuis le 31décembre 2008 ,  la décharge communautaire desservant  Fontvieille ,  Le  Paradou ,  Les Baux ,  Maussane ,  Mouriès  et  Aureille  a  été  fermée  sur  arrêté  préfectoral .   La  CCVBA  a choisi  Sud  Rhône  Environnement  situé à  Beaucaire .   Nous fonctionnons donc déjà comme cela depuis le 1er janvier " . 

  
Et les conseillers municipaux de se lamenter :
  " Encore une fois ,  nous n' avons pas le choix " .

   Et de remettre en cause l' adhésion à la communauté de communes :  " On a investi des sommes importantes à  Maussane  pour ensuite fermer le site .   Le choix de  Beaucaire  est plus éloigné et plus cher .   À cause de la  CCVBA ,  on jette l' argent par les fenêtres ! "  .


Pierre  Santoire  a alors évoqué trois solutions :  " Soit nous continuons à adhérer à la  CCVBA  ( Vallée des Baux  -  Alpilles )  ;  soit toutes les communes de la  CCVBA  décident de s' orienter vers d' autres communautés de communes  ;  soit enfin ,  Mouriès  est libre de rejoindre la  CCRAD  ( Rhône Alpilles Durance )  ou l' ACCM  ( Arles Crau Camargue Montagnette )" .   En attendant ,  le conseil a voté la délibération à l' unanimité .   " Contraint et forcé " .



Par  Nathalie  Cornand    (  ncornand@laprovence-presse.fr  )          






Par Patrice Provido
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Vendredi 30 janvier 2009
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     Publié le vendredi 30 janvier 2009 à 18H24



     Le conseil municipal de  Mouriès  a  remis en cause  son adhésion à la  Communauté de communes  Vallée des Baux  -  Alpilles  ( CCVBA )  après  la décision préfectorale de fermer la décharge communautaire à Maussane .


Les élus déplorent le fait d' avoir investi des sommes importantes pour voir ensuite le site inexploité .   Le choix d’ acheminer  les déchets vers Beaucaire  étant plus éloigné et plus cher a créé la polémique .


Le maire de la commune ,  Pierre  Santoire  a alors évoqué trois solutions  :  soit  Mouriès  continue à adhérer à la  CCVBA  ;  soit toutes les communes de la  CCVBA  décident de s’ orienter vers d’ autres communautés de communes  ;  soit enfin ,  le village est libre de rejoindre la  CCRAD  ( Rhône Alpilles Durance )  ou l’ ACCM  ( Arles Crau Camargue Montagnette ) .


La  Provence         


Par Patrice Provido
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Mercredi 28 janvier 2009
- Publié dans : Intercommunalité - CCVBA



   A deux exceptions près, quelque vingt maires se sont retrouvés  le  Lundi 26 janvier  en mairie de Châteaurenard à l’ invite du  Député - Maire  Bernard  Reynès  pour faire le point sur la réforme des collectivités territoriales .

   Après que  Bernard  Reynès  ait donné un rapide aperçu des travaux de la  « commission  Balladur »  à laquelle il appartient à l’ Assemblée,  l’ échange a été nourri entre les maires de la  Communauté de Communes Rhône Alpilles Durance  ( CCRAD ) ,  ceux de la  Communauté de Communes de la Vallée des Baux Alpilles  ( CCVBA )  et  les trois maires de  Mollégès , Orgon et Plan d’ Orgon  qui ne font pas partie d’une intercommunalité .

   Face aux enjeux d’ avenir pour les Alpilles, de nombreux scénarios ont été abordés parmi lesquels celui d’un rapprochement .   Qualifiée de  « fructueuse » ,  la réunion a dégagé un mot d’ordre global  :   aujourd’hui ,  l’ immobilisme serait préjudiciable pour tous  !


   Cette réunion a fait l' objet d' un reportage diffusé dans les différents  J. T.  de  France 3  Méditerranée  le  Mardi 27 janvier 2009 .

     Cliquer ici pour visualiser la vidéo du  J. T.

Par Patrice Provido
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Samedi 17 janvier 2009
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     Publié le samedi 17 janvier 2009 à 10H23
     
guy-frustie.jpg
  Guy Frustié

 


Le syndicat intercommunal du Vigueirat et de la Vallée des Baux s'élargit à sept autres communes .

 


Mercredi 14 janvier 2009, les délégués du Syndicat Intercommunal du Vigueirat et de la Vallée des Baux, ont délibéré favorablement  ( et unanimement )  pour l' extension du périmétre avec l'adhésion des Communes de Maillane, de Graveson, d'Eyragues, de Mas Blanc des Alpilles, des Baux de Provence, d'Aureille et de Chateaurenard .

Afin de respecter la procédure prévue par l'article L.5211-18 du Code Général des Collectivités Territoriales, chaque organe délibérant  des Communes Membres  ( puis des Communes rattachées )  devra voter cette question afin de procéder ensuite à une modification des statuts du SI2VB .



Au même titre que la Camargue a son  " Symadrem "  ( le Syndicat mixte d'aménagement des digues du delta du Rhône et de la mer )  pour se protéger contre les inondations du Rhône, les Alpilles ont, depuis 2003, leur  " SI2VB " , Syndicat intercommunal du Vigueirat et de la Vallée des Baux .   Un syndicat né à l'initiative du sous-préfet de l'époque, Jean-Luc Fabre .   Son comité syndical, qui comptait jusqu'à présent les représentants de huit communes réparties autour du canal du Vigueirat et de ses nombreux affluents, vient d'acter cette semaine son élargissement à sept autres .   Une petite révolution, vécue par ses membres comme une sorte de  " renaissance " .

 


 " Ce syndicat ne doit pas être une coquille vide  ! "


" Nous sommes prêts aujourd'hui à fonctionner pleinement, dans le cadre d'une politique volontariste " ,  annonce d'emblée son président, Guy Frustié, également maire de Fontvieille, bien décidé, dit-il, à  " unifier les énergies et les territoires " .   D'où l'élargissement du nombre de communes qui le composent .   D'ores et déjà, plusieurs études ont été menées, depuis les inondations de 2003, en vue de remettre en état les canaux d'assainissement qui serpentent à travers les Alpilles et la Vallée des Baux .


Fort d'un partenariat avec les collectivités territoriales  ( Département et Région ) ,  les services de l'État et l'ensemble des associations des  " arrosants "  qui gèrent l'eau et surveillent les ouvrages et les différentes installations  ( les fameuses  " Asa " ,  elles sont environ 80 sur le secteur ! ) ,  le SI2VB est désormais en ordre de marche .   En tout cas, Guy Frustié l'assure :  " Ce syndicat ne doit pas être une coquille vide ! " .   La preuve  ?    Les études doivent enfin se concrétiser dans le courant de l'année, avec la réalisation de chantiers qualifiés  " d' urgents " .

" Mais cela ne pourra se faire qu'à condition que l'État nous donne les moyens de fonctionner ,  nuance le président .   Que les services de l'État nous accompagnent .   "   Un voeu pieu en ce début d'année .

 


Par  Mathieu  Girandola  (  mgirandola@laprovence-presse.fr  )         


Par Patrice Provido
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