Débat d' idées

Mercredi 28 octobre 2009
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     A l' approche des prochaines élections Régionales ,  le " thème identitaire " ressurgit dans l' actualité du débat politique français .

     Que peut donc apporter cet effet d' annonce  ?     Et débattre des critères qui définissent  " l' identité nationale "  nous aidera-t-il à  renforcer  " l' unité nationale " ,  à répartir justement les efforts des français ou le poids de la crise économique  ?



     Car qu' est-ce qu' être Français  ?


       *     Pour la majorité d' entre nous ,  la  chance  d' être né sur une terre si riche de ses cultures ,  de son passé  .    Face à cette chance ,  tous les citoyens français ont le devoir de porter haut et fort les valeurs de la  République :   Liberté ,  Egalité ,  Fraternité  .

     Liberté  d' entreprendre et de vivre tout en respectant le droit à la propriété intellectuelle et matérielle des autres concitoyens   ;

     Egalité  des chances et des parcours basée sur le mérite et la reconnaissance de l' investissement personnel et des parcours individuels  .    L' Education Nationale  est le socle du respect de cette valeur   ;

     Fraternité  des individus en privilégiant la justice sociale et le développement d' économies socialement responsables  .



       *     Pour ceux qui rejoignent notre pays  ( ou qui y séjournent ) ,  l' engagement de respecter et de renforcer ces mêmes valeurs  !



     Quel peut-être le rôle des politiques pour renforcer les valeurs de la République  ?


     Seule l' exemplarité du comportement politique compte  .    En la matière ,  le  Ministre  de  l' immigration  ou  les plus hautes instances du pouvoir  sont actuellement bien mal placés pour donner des leçons de citoyenneté  .


     Et finalement ,  le débat n' est-il pas  :

     la politique de ce gouvernement respecte-t-elle les valeurs de la République Française  ?




          Patrice  Provido    -    MoDem   Saint-Rémy de Provence  -  Alpilles  .




Par Patrice Provido
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Lundi 26 octobre 2009
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Cet  article  paru dans  le  quotidien  Libération  est  daté  du  Mardi  20  Octobre  2009 .

 


Rebonds


 

Une réforme du mode de scrutin peut en cacher une autre

 

 

par   Stéphane  Rials


 

     Le Conseil des ministres va "délibérer" - après que le chef de l'Etat les aura présentés ! - des premiers projets de loi de la réforme territoriale, examinés en hâte par un Conseil d'Etat toujours plus maltraité lui aussi par la machine faussement folle du sarkozysme normatif. Les plus contestables aspects de cette réforme seront oubliés dans l'étourdissement que provoque le harcèlement législatif de l'exécutif. L'un d'eux - le mode de scrutin - suscite déjà peu d'intérêt. La situation présente est simple : les conseillers généraux sont élus dans un canton au scrutin uninominal majoritaire à deux tours ; les conseillers régionaux sont élus au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec, depuis la mauvaise réforme de 1999 et 2003, une lourde "prime majoritaire" accordée à la liste arrivée en tête.

 

Il s'agirait désormais de faire élire 80 % des nouveaux et uniques conseillers territoriaux au scrutin uninominal majoritaire à un tour, 20 % des sièges étant attribués à la proportionnelle. Tel serait, nous dit la majorité, le "système allemand", annoncé par Léon Blum lui-même...

 

On nous ment. En Allemagne, pour l'élection du Bundestag, chaque électeur dispose en général de deux voix dont l'expression est distinguée sur un seul bulletin de vote. Par sa première voix, il participe dans sa circonscription à l'élection d'un député au scrutin uninominal à un tour. Par sa seconde voix, il vote, dans le cadre d'un scrutin proportionnel, pour une liste présentée dans son Land par un parti. La moitié des sièges est pourvue au scrutin uninominal, l'autre au scrutin de liste. Mais il convient de rappeler que :


1) le régime allemand n'est pas mixte mais proportionnel : le principe est que, en fin de compte, un parti dispose d'un nombre de sièges correspondant au nombre de suffrages qu'il a obtenus à l'échelon national (à condition de recueillir 5 % des voix ou trois élus uninominaux) ;

 

2) la "première voix" de l'électeur permet seulement une individualisation et une localisation des élus : c'est un système "proportionnel personnalisé", et non pas un système majoritaire que viendrait atténuer cette fameuse dose de proportionnelle dont on parle en France depuis des années ;

 

3) les sièges acquis au scrutin uninominal n'étant pas remis en cause, il y a toutefois en général une dizaine ou une vingtaine de mandats excédentaires qui peuvent favoriser légèrement un parti comportant des personnalités populaires. Cette distorsion, autrefois limitée, s'accroît peu à peu : elle doit être bientôt supprimée.

 

Ce système - envisagé, certes, par Blum lui-même dès 1926, puis théorisé plus tard par le socialiste Etienne Weill-Raynal - est intéressant. Il combine une répartition équitable, et donc une délibération parlementaire obligée entre forces conduites à négocier entre elles, et l'encouragement des partis à miser sur des candidats jouissant d'un rayonnement local suffisant. Il n'a rien à voir avec le cynique montage de la Place Beauvau.

 

Sans le vouloir, pourtant, Sarkozy, Hortefeux et Marleix disent la vérité. C'est bien à la modification de la loi électorale concernant les députés qu'ils songent. Contestera-t-on pour les législatives l'excellence que l'on viendra de reconnaître pour les territoriales à un mode de scrutin particulièrement pervers ? Le rideau de fumée de l'ouverture et les tractations constantes du Président avec les marges de l'UMP (CPNT et MPF) ne sauraient s'expliquer autrement. Si le système majoritaire à deux tours devait être maintenu, il serait sage de laisser prospérer ces marges au premier tour afin qu'une dynamique de ralliements donne la victoire au second (logique du rachat). Rallier immédiatement Villiers et Nihous, par exemple, c'est à coup sûr perdre une fraction de leurs troupes qui iront se durcir dans le vote Front national - embarras pour un second tour -, mais c'est certainement en récupérer une partie, de façon stratégique pour un tour unique (logique de l'achat). Les cajoleries faites aux Verts ont une vocation symétrique : il est essentiel à la manœuvre que leur agenda ne concorde pas avec celui du PS, et la dose de proportionnelle ("non anecdotique", selon ce maître de l'antiphrase qu'est Sarkozy) pourrait y aider au moins autant que l'entêtement des Verts qui, inconscients du danger politique, viennent de rejeter, pour des motifs techniques justifiables, la main tendue par Bayrou et mènent la vie dure au PS.

 

Talent de l'immoralité. Si l'UMP avec ses satellites obtient 35 % des voix à un tour unique, elle l'emportera et la correction proportionnelle à 20 % jouera peu. Or un tel score est plus probable pour cet ensemble, isolé à force de se dilater sans s'ouvrir, qu'une victoire majoritaire de second tour. Le désir de faire barrage au sarkozysme pourrait assurer, même au cas de victoire du chef à la présidentielle, un bon report des voix au second tour entre les centristes, les gauches et les Verts. Il est par contre impossible à cette heure que ces forces puissent présenter des candidatures uniques dès le premier tour. D'ailleurs, des millions d'électeurs ne comprendront pas la nouvelle règle du jeu et ne voteront pas "utile", amplifiant l'efficace des bataillons plus moutonniers d'un grand UMP qui raflera la mise. Le spectre (pour Sarkozy) de l'alliance de deuxième tour des électorats du centre, de la gauche et des écologistes sera dissipé. Réélu (s'il l'est) avec plus de 50 % des voix, une forte participation, par le pays tout entier, il jouira d'une légitimité incomparable vis-à-vis de députés mal élus. Inquiétant génie institutionnel que celui de Sarkozy !

 

Que faire ? Le prendre au mot. Dénoncer le travestissement du système allemand. Faire comprendre que, pour limiter les effets despotiques de l'élection du président au suffrage universel et ébranler le fait majoritaire à la française, il faut effectivement instaurer, d'une façon ou d'une autre, cette proportionnelle personnalisée qui interdirait en principe à l'avenir que la loi ne soit l'expression des désirs d'un seul ou - du bouclier fiscal à l'ignoble projet sur le jeu - des plus riches de ses commettants, tout en appelant les forces d'alternance, pour profiter du scrutin uninominal, à surmonter en partie leurs divisions.

 

 

 

 

Par Patrice Provido
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Lundi 7 septembre 2009
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     La présence  -  en août dernier à Marseille  -  de Marielle de Sarnez parmi d' autres personnalités de Gauche invitées par Vincent Peillon aux  ateliers d' été  " L' Espoir à Gauche "  avait suscité une agitation dans les partis politiques traditionnels .

     Et il faut dire que la première vice - présidente du  MoDem  n' a manqué ni d' audace ,  ni de courage politique ,  pour oser aller proposer une réflexion commune à l' ensemble des forces qui composent la Gauche française  -  tout en affirmant haut et fort les valeurs qui habitent les centristes du MoDem  -  devant des centaines de militants et symphatisants du Parti Socialiste et des forces de gauche .

     L' ovation qu' elle a immédiatement suscitée nous montre a quel point est présent le besoin de faire bouger les lignes politiques traditionnelles .


     Centristes nous sommes aujourd' hui ,  Centristes nous serons demain ,  et forts de nos valeurs ,  nous souhaitons dialoguer le plus tôt possible pour analyser ensemble les convergences et les divergences de nos programmes politiques .

     Sans ignorer les difficultés qui se présentent dans cette discussion que nous voulons mener avec le  Parti  Socialiste ,  les  Verts ,  les  écologistes  et  tous les acteurs qui le souhaitent .

     Par un échange constructif ,  nous pourrons peut-être proposer aux français une alternative crédible à la politique chaotique et injuste menée actuellement par la majorité présidentielle .


     Libérons ainsi les énergies qui nous animent et rendons possible l' espoir d' une prochaine alternance .




Patrice  Provido      MoDem    Saint-Rémy-de-Provence   /   Alpilles  .         




Par Patrice Provido
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Mercredi 2 septembre 2009
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classe école élève
Crédit Photo : LCI



  • Mercredi et jeudi marquent le jour de la rentrée pour 12 millions d'élèves. Une rentrée placée sous le signe des suppressions de postes et des mesures anti-grippe.

  • Pour l' Education nationale, le taux d'encadrement élèves/professeur reste constant. Mais pour 8 Français sur 10, la réduction du nombre de postes aura un effet "plutôt négatif".


       -   le  02/09/2009




C'est le grand jour pour 5,3 millions de collégiens et de lycéens. Ils font leur rentrée ce mercredi, suivis jeudi par la plupart des 6,6 millions d'écoliers. Une rentrée marquée par les mesures contre la grippe a (H1N1) mais aussi par plusieurs milliers de suppressions de postes et un climat tendu, notamment en primaire.

 

Comme il est de tradition, les 857.300 enseignants ont fait leur rentrée la veille de celle des élèves, mardi. Pour nos chères têtes blondes, ce mercredi marque donc la date officielle de la rentrée - même si la plupart des écoliers ne reviendront sur les bancs des classes que le lendemain, car une grande majorité des écoles primaires (maternelles et élémentaires) sont fermées le mercredi.


Conseils aux enfants . . .  et aux parents

 

Parmi les nouveautés de cette rentrée figurent la généralisation du bac pro en trois ans au lieu de quatre, l'enseignement de l'histoire des arts dans le secondaire, ainsi qu'un plan de formation des enseignants de maternelle, qui avait été annoncé par Xavier Darcos en décembre dernier. Avec en outre, histoire de pimenter le tout, les indispensables mesures anti-grippe : une brochure d'informations sera distribuée à 12 millions de familles. Il est notamment conseillé aux enfants de se laver les mains plusieurs fois par jour et d'utiliser des mouchoirs jetables pour tousser et éternuer. Mais les syndicats enseignants demandent au nouveau ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, de ne pas faire de la grippe un "rideau de fumée" masquant la suppression de 13.500 postes de professeurs en cette rentrée, avant 16.000 en 2010.

 

Ce sera "le point de friction" de l'année qui débute, selon Gilles Moindrot, secrétaire général du SNUipp-FSU, premier syndicat des écoles. Pour l'Education nationale, le taux d'encadrement élèves/professeur reste constant. Mais pour 79% des Français, la réduction du nombre de postes aura un effet "plutôt négatif" sur la réussite scolaire en primaire, contre 14% qui pensent que cela n'aura "pas d'effet", selon un sondage CSA pour le SNUipp.

 

Parmi les grands chantiers de Luc Chatel figurent l'amélioration du système d'orientation, la mise en place de la réforme de la formation des enseignants et la réforme du lycée, stoppée en décembre par des mobilisations lycéennes. Estimant que les organisations existantes sont cependant trop portées au compromis, un nouveau syndicat lycéen a été créé, Force lycéenne, qui fait sa conférence de presse fondatrice mercredi, le jour symbolique de la rentrée.

 

 

 

D' après  agence           

 

 

 

 

Par Patrice Provido
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Vendredi 21 août 2009
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     Les  Chasseurs ,  les  Pêcheurs ,  les amoureux de la  Nature  et  les défenseurs de nos  Traditions  vont-ils voter pour les candidats de l'  U. M. P.  aux prochaines élections régionales de mars 2010  ?

   C' est en tout cas ce que souhaiterait  Frédéric  Nihous  ( président  de  C. P. N. T. )  en appelant l' ensemble de ses partisans à rejoindre la majorité présidentielle  !


   Ainsi les fusils des Chasseurs n' auraient-ils plus qu' un seul coup ( celui du canon de droite bien sûr ! ) ,  les barques et les lignes des Pêcheurs s' inclineraient-elles toutes du même coté ,  dame  Nature  devrait-elle se vétir d' un voile pudique  et  les Traditions ne vaudraient-elles d' être défendues que lorsqu' elles plaisent à notre  " cher " président de la république  ?


   L'  U. M. P.  ( Union pour le Même Prêche  ? )  est-elle en train de " bailloner " les adhérents et les sympathisants de ce parti de la ruralité affirmée en faisant miroiter à quelques uns de ses responsables quelques places pour les prochaines élections régionales  ?




     RAPPROCHEMENT  :   En s'alliant à l' UMP ,  CPNT  met en jeu sa capacité à rassembler



Par Patrice Provido
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Dimanche 16 août 2009
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     Suite des réactions à l'entrée du  MPF  et ,  probablement ,  de  CPNT  dans le comité de liaison de l' UMP ,  après les avertissements formulés par  Jean - Marie  Bockel  jeudi .


Si l' éventuel rapprochement  UMP - CPNT  ne fait que peu de bruit ,  celui entre l' UMP  et le parti de  Philippe  de  Villiers  suscite de nombreuses inquiétudes .


     Au sein de la majorité présidentielle ,  certaines voix dissidentes s' élèvent .   Le rapprochement de  Philippe  de  Villiers ,  puis de  Frédéric  Nihous  avec l' UMP fait tiquer .   Jean - Marie  Bockel ,  jeudi ,  avait  fait part de ses doutes .

« Ce sont quand même des personnes qui ont défendu des positions ,  je pense surtout à  Philippe  de  Villiers ,  très éloignées de celles que j’ ai moi-même prônées ou défendues » ,  a rappelé l' ex - socialiste .   En ligne de mire ,  les positions du  MPF  sur l' Europe ,  de  Villiers  étant viscéralement opposé ,  notamment ,  à l' entrée de la Turquie au sein de l' UE .


Au rayon désaccords entre  MPF  et  UMP ,  l' Europe figure en première ligne .   Vendredi ,  c' est au tour du député  Jean - Christophe  Lagarde  ( Nouveau Centre )  de faire part de ses craintes .   « Il va falloir qu' il mette de l' eau dans son vin en soutenant la politique du président de la République » ,  met en garde le député .


« Il y a des choses essentielles sur lesquelles on doit être d' accord ,  sinon je ne vois pas comment on travaille ensemble .   La politique européenne ne peut pas faire partie des détails »
,  insiste-t-il .   Toutefois ,  Lagarde semble préférer être au côté de  de  Villiers ,  plutôt que contre lui :  le chef du  MPF  « vient avec ses bagages et sans ses armes et c' est pas plus mal ,  car ça fera un peu moins de gens pour raconter n' importe quoi sur l' Europe » .   Comprendre :  de  Villiers  vient avec ses électeurs mais sans pouvoir imposer ses idées .

 

 

 

« La droite a une stratégie intelligente »


A gauche ,  on s' inquiète aussi .   Mais pas pour les mêmes raisons :  la droite est en train d' étoffer son poids électoral ,  en vue des élections régionales de mars 2010 .   Comme un piège tendu à la gauche divisée .   « La droite a une stratégie intelligente » ,  estime  Michel Sapin ,  secrétaire national  PS  à l' Economie ,  « celle du rassemblement dès le premier tour » .   Une stratégie copiée selon lui sur ce que la gauche a  « fait aux dernières élections régionales ,  et ça avait été une des causes ,  peut-être même la cause principale »  de la  « très grande victoire » du  PS  en 2004 .

 

Pour la Ligue internationale contre le racisme et l' antisémitisme  ( Licra ) ,  l' UMP ,  avec ces alliances ,  commet une faute .   « Tenter de récupérer l' électorat d' un parti connu pour ses positions anti-européennes et son discours intolérable sur l' immigration est une chose .   Recycler le leader de ce parti et lui permettre de se racheter un brevet de bonne conduite et d' honorabilité en est une autre » ,  explique la ligue dans un  communiqué .   Mettre une alliance sur pieds reviendrait donc à  « cautionner a posteriori les propos intolérables et racistes de  M.  de  Villiers ».

 

Si le rapprochement annoncé de  CPNT  avec  l' UMP  passe relativement inaperçu ,  celui du  MPF  n' a pas fini de faire réagir .   Y compris au sein de la majorité présidentielle .

 

 

 

Par Patrice Provido
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Dimanche 21 juin 2009
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   Les tarifs réglementés du gaz naturel resteront inchangés au 1er juillet ,  malgré la baisse des prix du pétrole que le gouvernement aurait pu répercuter sur ceux du gaz ,  affirme le  Journal du Dimanche .   Une information partiellement confirmée par Bercy :  dans l' entourage de la ministre de l' Economie  Christine  Lagarde ,  on indique  " qu' aucune décision n' a été prise " ...  ce qui signifie bel et bien que pour l' instant ,  il n' y a  " aucun calendrier d' une éventuelle évolution tarifaire "  du gaz au 1er juillet .   Il est même  " très probable "  qu' aucune évolution n' ait lieu .

  Ces tarifs réglementés du gaz naturel ,  qui concernent  93 %  des consommateurs français ,  sont  fixés par le gouvernement après avis de la  Commission de régulation de l' énergie .   Ils avaient augmenté de  15,2 %  en 2008 .   Ils sont calculés selon une formule prenant en compte les prix du pétrole ,  le cours du dollar ainsi que les coûts d' acheminement ,  de stockage et de commercialisation .


 

GDF  Suez  aurait  " préconisé un gel "  des tarifs


Or les cours du pétrole ont fortement baissé depuis le mois d' octobre .   Une première baisse des tarifs du gaz ,  de  11,3 % ,  a eu lieu le 1er avril .   Cette baisse avait été jugée insuffisante et trop tardive par les associations de consommateurs ,  alors que certaines plaidaient pour une baisse de  20 %  dès janvier .


Mais GDF Suez affirmait au contraire qu' il vendait déjà son gaz à un prix inférieur à ses coûts d' approvisionnement .   Et selon le JDD ,  le groupe  " a préconisé un gel "  des tarifs réglementés auprès de l' Etat ,  en plaidant que  " la remontée du pétrole ,  entamée ces dernières semaines ,  se poursuivra cet été " .


 

D' après  agence           

 



Par Patrice Provido
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Dimanche 31 mai 2009
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     Publié le dimanche 31 mai 2009 à 08H33



   Le projet de réforme des règles viticoles européennes doit être adopté à Bruxelles à la fin du mois

   Les vignerons locaux contestent la décision de l'Europe d'avoir levé l'interdiction d'utiliser le "coupage" pour le vin de table rosé. "Un scandale", selon Jean-André Charial.

     Photo    Valérie  Farine



C'est l'un des grands débats de ce début d'année : oui ou non la Commission européenne va-t-elle autoriser les vignerons de l'UE à mélanger du blanc et du rouge pour produire du rosé ? Depuis le 27 janvier dernier qu'ils ont appris la nouvelle, les viticulteurs provençaux ne décolèrent pas.

 

Convaincus qu'on veut les contraindre de la sorte à partager le gâteau qui leur permet, depuis une dizaine d'années, de maintenir leur exploitation à flots, ils étaient un peu seuls, les premières semaines, à défendre les rosés de terroir qui ont fait la réputation de la région.

 

Depuis, des viticulteurs italiens, espagnols et suisses les ont rejoints, faisant front commun à Bruxelles en début de semaine contre ce projet qui étendrait à toute l'Europe des pratiques déjà largement répandues, surtout dans les pays nouvellement exportateurs comme l'Afrique du Sud, l'Australie, le Chili ou les États-Unis.


C'est d'ailleurs ce "nivellement par le bas" et le fait de "céder systématiquement au diktat du marché" qui révolte les vignerons provençaux. Mais tous les acteurs de la filière viticole française ne sont pas forcément d'accord avec eux, au nom de la compétitivité des vins européens au niveau mondial. Qui l'emportera ?




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Louis-Régis Affre
, directeur général de la Fédération des exportateurs de vins et spiritueux, est pour le mélange



"Une réforme importante pour toute la viticulture"


- Le projet d'autoriser les rosés produits en mélangeant du blanc et du rouge a soulevé un tollé en Provence. N'était- ce pas prévisible ? L
ouis-Régis Affre :
Non, parce que la réforme de l'organisation commune de marché (OCM) en Europe, qui doit être mise en oeuvre le 1er août, a nécessité quatre ans de négociations. Il s'agit d'une réforme extrêmement importante pour toute la viticulture européenne, qui doit retrouver de la compétitivité sur ce marché extrêmement concurrentiel. Nous avons d'ailleurs été très surpris de cette polémique alors que nous n'avons jamais eu le moindre retour négatif sur l'autorisation de coupage de la part des producteurs de rosé pendant toute la phase de négociation de la nouvelle OCM.

- Comment l'expliquez vous, alors ?
Louis-Régis Affre : À quelques semaines de l'élection européenne, il est tentant d'exploiter politiquement cette affaire, en mettant en accusation la Commission européenne.

 

- Y a-t-il selon vous un risque plus global à refuser cette possibilité de coupage - ou d'assemblage - pour le rosé ?
Louis-Régis Affre : Oui: devoir renégocier l'ensemble de l'accord OCM lors d'un conseil des ministres à 27, y compris des points comme la chaptalisation (l'ajout de sucre en cours de vinification, ndlr), une pratique que les producteurs français continuent très majoritairement de rejeter et que d'autres pays réclament. 




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Jean-Jacques Bréban, Président du Comité interprofessionnel des vins de Provence, est contre le mélange


"Il faut imposer la spécificité de nos vins"


- Comment une telle directive a pu être adoptée sans que la profession ait été informé ou consultée ?
Jean-Jacques Bréban : En fait, cette clause concernant le coupage fait partie d'un ensemble concernant les pratique oenologiques. Elle est passée au travers. Et le représentant de la France à la Commission ne l'a pas vue ou n'a pas reçu d'ordre particulier concernant le coupage. Voilà pourquoi la directive a été votée à l'unanimité et voilà pourquoi nous avons reçu un coup de massue quelques jours après.

- Mais pourquoi l'Europe veut-elle modifier les pratiques oenologiques ?
Jean-Jacques Bréban : C'est pour faire en sorte que les Européens soient au même niveau que les autres producteurs dans le monde. Le rosé de coupage étant autorisé en Afrique du Sud, en Australie et ailleurs, l'Europe veut que nous puissions aussi pratiquer de la même façon chez nous afin d'être sur un pied d'égalité.
C'est le problème de la mondialisation et de la libéralisation à outrance. À force de libérer on en vient à ce style de décision. Et nous devenons schizophrènes car d'un côté on nous demande de produire des vins de qualité et de l'autre on autorise à faire n'importe quoi.

 


Retrouvez l'intégralité de ces interviews aujourd'hui dans La Provence




Propos  recueillis  par  Hervé  Vaudoit   et   Michel  Egéa          



Par Patrice Provido
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Jeudi 28 mai 2009
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   ELECTIONS  EUROPÉENNES  :

   DÉBATS  EN  RÉGIONS

  Mag  -  Politique 

 Stéréo.

Date  :    Jeudi   28 / 05 / 2009
Horaire  :   23 H 10  -  00 H 10
Durée  :     60  mn






     Les élections européennes se dérouleront entre le 4 et le 7 juin 2009 dans l' ensemble des Etats membres de l' Union .  A cette occasion ,  France 3  propose à certains des candidats français de s'exprimer .  Sept débats sont ainsi diffusés simultanément dans les sept circonscriptions électorales que compte le territoire métropolitain :  l' Est ,  l' Ile-de-France ,  le  Massif central-Centre ,  le  Nord-Ouest ,  l' Ouest ,  le  Sud-Est   et   le  Sud-Ouest .

   Les principales têtes de listes ou leurs représentants participent à ces émissions spéciales ,  qui leur permettent de présenter leur programme ,  d' évoquer leurs espoirs pour la  France  et  l' Europe ,  et d' ouvrir le débat avec leurs contradicteurs .



     Le débat portera sur les différents thèmes de campagne  :   désintérêt des électeurs ,  le rôle du parlementaire européen ,  les politiques régionales .


     Invités :    Karine  Fenocchi ,  7e de liste ( UMP / Nouveau Centre ) ;    Emmanuelle  de  Gentili ,  9e de liste ( PS ) ;    Christiane  Leccia ,  4e de liste ( MODEM ) ;    François  Alfonsi ,  2e de liste ( Europe écologie ) ;    Alain  Mosconi ,  3e de liste ( NPA ) ;    Dominique  Bucchini ,  6e de liste ( Front de gauche ) .




Par Patrice Provido
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Dimanche 24 mai 2009
- Publié dans : Débat d' idées



     La campagne pour les élections européennes se terminera dans un peu moins de deux semaines .

     D' ici là , après la validation officielle des listes déposées par les différents candidats ,  le débat devrait s' intensifier lors de la campagne officielle qui débute ce lundi 25 mai .

     Avant que le sprint final ne soit lancé ,  chaque " écurie "  recherche l' argument choc qui permettra de convaincre l' électeur indécis .   Et la proximité de l' échéance du 7 juin autorise déjà certains  ( ou certaines )  à patauger allègrement dans les marécages de la mauvaise foi .

     Ainsi ,  ces derniers jours ,  les candidats des listes présentées par le  MoDem  se retrouvent souvent cités à comparaître devant le tribunal des flagrants délires pour  " tromperie caractérisée " des électeurs .

     Et vous allez voir que les accusateurs ,  qui se sont auto proclamés défenseurs de la bonne façon de faire de la politique ,  ne doutent de rien pour justifier de leur bon droit à représenter dignement l' électeur au Parlement Européen .

     Après l' argument fallacieux du  " vote utile " ,  voici venir le temps de la provenance et du parcours politique de certains candidats présentés par le MoDem :   vous savez le syndrome du candidat qui a précédemment milité dans un autre parti politique .

     Pour l' argument du  " vote utile " ,  je fais confiance aux électrices et aux électeurs de ce pays pour décider qui , des différents candidats , les représentent le mieux .

     En ce qui concerne le parcours politique des candidats du  MoDem ,  je me réjouis de pouvoir soutenir des listes MoDem qui comptent dans leurs rangs des candidats expérimentés et riches de parcours accomplis pour certains et certaines auprès d' autres mouvements politiques .
   Car il est évident pour nous que ,  si ces femmes et ces hommes de convictions ont cru devoir quitter des partis politiques où ils  ( ou elles se trouvaient )  prisonniers de stratégies de l' échec ou du mensonge ,  ils n' en gardent pas moins toutes les richesses de leurs engagements précédents .

     Et je comprend volontiers la rancoeur et le dépit des militants qui voient partir vers d' autres cieux ces éléments de valeurs .



          Patrice  Provido  .



Par Patrice Provido
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